Bonne chance dans vos tentatives de vendre ces propriétés

La vente de maisons – comme nos lecteurs le savent très bien – s’avère parfois un processus difficile. Imaginez toutes les difficultés qui peuvent survenir dans la vente d’une maison et transposez-les aux propriétés ci-dessous. Bien sûr, à en juger d’après leur apparence, qu’un hôtel familial a l’air sympathique, qu’une agréable résidence en Nouvelle-Angleterre semble accueillante, ou encore qu’un luxueux appartement à New York donnant sur une vue prenante de Central Park est attrayant – en réalité, ces propriétés sont hantées entre autres par des fantômes, des vampires et des lutins. Nous vous souhaitons bonne chance dans vos tentatives de vendre CES PROPRIÉTÉS-LÀ! (ha, ha, ha, ha, ha, ha – rire sinistre).

Comme dans le film Beetlejuice (Bételgeuse) : Une famille new-yorkaise, les Deetz, vous a demandé de vendre sa maison en Nouvelle-Angleterre. Les Deetz ont acheté cette maison peu après la mort tragique des jeunes mariés Barbara et Adam Maitland, dans un accident de voiture. Les Deetz sont témoins de plusieurs phénomènes surnaturels, y compris les préparatifs en vue d’un mariage de l’au-delà entre la fille des Deetz et un « bio-exorciste » désagréable et sournois – tout cela dans le contexte d’une synchronisation labiale spontanée de la chanson classique « Banana Boat Song » de Harry Belafonte et du fantôme de Barbara qui se promène sur le dos d’un ver de sable géant. L’agent inscripteur est nul autre que le courtier immobilier Bételgeuse. Une mise en garde – évitez de prononcer son nom trois fois.

Comme dans le film Ghostbusters (SOS Fantômes) : Vous faites visiter à votre client un magnifique appartement d’un immeuble situé dans un quartier huppé de New York, avec une vue prenante de Central Park. L’Agence immobilìère Keymaster s’est chargée d’inscrire la propriété et a confié la vente à l’agent Gozer T. Gozerian. L’ancienne propriétaire avait entendu un bruit bizarre venant du réfrigérateur, et à un moment donné, elle et sa voisine comptable furent toutes deux possédées par les esprits de Vinz et Zuul respectivement. Comme il n’y a pas de foyer dans l’appartement, vos clients devront faire rôtir leurs guimauves ailleurs.

Comme dans le film A Nightmare on Elm Street (Les Griffes de la nuit) : Récemment plusieurs maisons situées sur une rue particulière ont été mises à vendre. La rue rappelle une version pittoresque d’une petite ville américaine… pour le moment. Des clôtures en lattis blancs, des enfants sautant à la corde, des adolescents pleins d’énergie et des parents surprotecteurs (dont certains pourraient peut-être cacher un secret bien gardé). Or dernièrement, bon nombre d’élèves du secondaire sont tombés endormis… sans jamais s’éveiller. Tenez vos clients bien loin… de la rue Elm.

Comme dans le film The Shining : Cet hôtel situé dans les pittoresques Rocheuses du Colorado est un exemple parfait d’architecture du passé. Il présente une splendide salle de bal qui rappelle les Années folles, de larges couloirs où un jeune de cinq ans pourrait se promener sur son tricycle et un labyrinthe en haie bien entretenu qui, si vous vous laissez distraire, pourrait vous faire mourir de froid. La haute saison à l’hôtel Overlook s’étend de la mi-avril à la mi-octobre. Si vous arrivez à l’hôtel au cours des mois d’hiver, vous pourriez entendre sonner le glas.

Comme dans le film Friday the 13th : Le conseil de ville a récemment décidé que l’ancien camp d’été surnommé « Camp Blood », pourra être réaménagé et servir à plusieurs usages. Précédemment, une crise d’hormones et de la négligence avaient causé la mort d’un des campeurs et quelques années plus tard, des membres du personnel qui préparaient l’arrivée des campeurs ont subi le même sort. L’agent chargé d’inscrire cette propriété – M. J. Voorhees – est très superstitieux et cherche à conclure la vente le vendredi 13!

 

Jonathan Baker, notre ancien rédacteur de discours, a contribué à la rédaction de discours, de publicités et de communiqués à l’intention de nos membres. Notre personnel savait que c’est à lui qu’il fallait s’adresser au 200, rue Catherine lorsqu’on avait besoin d’une pointe d’humour. Avant de se joindre à l’ACI, Jon a travaillé dans le domaine de la radio à Ottawa. Si vous rencontrez Jon, n’oubliez pas de lui demander de vous parler des nombreux musiciens célèbres qu’il a croisés au fil de ses 10 ans passés à faire du bénévolat pour un festival musical local.


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