La valeur d’une recommandation : inestimable

Je l’ai souvent entendu – le meilleur compliment qu’un courtier ou agent immobilier puisse recevoir provient d’un client satisfait qui transmet son nom à un ami qui cherche à acheter ou à vendre une propriété.

Imaginez donc qu’il vous soit illégal de faire le suivi d’une recommandation par courriel, à moins que votre client communique de nouveau avec son ami et obtienne son consentement exprès.

C’est exactement ce qui se serait produit si le gouvernement fédéral n’avait pas travaillé de manière constructive et écouté les inquiétudes de l’ACI. À cette fin, un règlement a été introduit plus tôt cette semaine dans le but de faciliter les recommandations de tiers en vertu de la Loi canadienne anti-pourriel (LCAP).

La LCAP est la réponse du gouvernement fédéral visant à protéger les consommateurs et les entreprises contre les courriels indésirables. Lorsque la loi a été introduite en 2009, le Canada était le seul pays du G8 à ne pas disposer d’un tel régime. Son cadre d’applications signifie que les entreprises doivent obtenir un consentement exprès avant d’envoyer un courriel, sauf si une exception s’applique ou que le consentement est implicite. Au moment où la loi entrera en vigueur le 1er juillet 2014, les recommandations de tiers seront une exception clairement définie.

À combien s’élèverait le nombre d’occasions qui auraient été perdues sans ce règlement sur les recommandations? Innombrable.

Si vous avez répondu au sondage annuel de l’ACI auprès des membres, vous étiez probablement parmi 62 % des membres qui nous ont fait savoir que les recommandations sont votre principale piste de clients. En effet, les répondants ont, en moyenne, fait le suivi de 32 recommandations par courriel, texto ou média social, et effectué presque sept transactions immobilières à la suite d’une recommandation en 2012.
C’est pour cette raison que nous avons travaillé si fort au cours des quatre dernières années et demie pour démontrer les conséquences imprévues et non intentionnelles de la LCAP. Tous comptes faits, neuf points soulevés par l’ACI ont été abordés qui préservent des pratiques de commercialisation critiques et allègent le fardeau de la conformité. De plus, tout comme le règlement relatif aux recommandations, ces points ont été traités tout en respectant le principe fondamental de la loi, soit de protéger les consommateurs et les entreprises contre les pourriels.

Tout comme vous le feriez avec vos clients, nous vous encourageons à remercier le gouvernement d’avoir travaillé de manière constructive avec notre secteur et d’avoir entendu nos inquiétudes. Il faut moins de 60 secondes pour répondre à l’appel à l’action du Réseau d’action immobilier de notre secteur, aujourd’hui.

 

À titre d’ancien directeur des Relations externes à l’ACI, David Salvatore, a travaillé pour et avec les membres de l’ACI de l’ensemble du pays en vue de s’assurer que les décideurs de la Colline du Parlement comprennent les enjeux touchant la profession et le secteur immobilier. David s’est depuis joint à la Manitoba Real Estate Association, où il travaille auprès de l’ensemble des agents immobiliers de la province à titre de chef de la direction.


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