« Notre agente a gagné des clients pour la vie » : un parcours émouvant vers l’accès à la propriété

Un papier a suffi pour que mon épouse, très enceinte, et moi soyons obligés de décider de notre avenir, du jour au lendemain.

Un avis d’expulsion? Comment est‑ce possible? Nous étions, de tous les points de vue, des locataires modèles – loyer toujours payé à temps et pas une seule plainte des voisins ou du propriétaire. Et pourtant, voici que nous n’avions plus que 60 jours pour nous trouver une nouvelle maison.

Hayley et moi menions une vie nomade depuis très longtemps. Mon ancien métier de journaliste nous faisait voyager aux quatre coins de l’Ontario, donc la location convenait à notre mode de vie. Nous savions que ce n’était pas une solution permanente, d’ailleurs, nous épargnions depuis trois ans pour une mise de fonds.

Donc, même si on nous l’imposait, le moment convenait parfaitement pour faire le grand saut et acheter une propriété.

Comme la plupart des milléniaux, nous ne savions pas par où commencer. Face aux nombreux aspects à gérer – banques, avocats ou notaires, inspections – nous savions que nous aurions besoin d’aide. Après quelques recommandations des amis et de la famille, nous avons fini par choisir une agente pour partir du bon pied.

Elle était l’agente idéale. Elle a bien compris notre contrainte de temps et a tenu compte des besoins de notre famille grandissante. Mieux encore, nous avions une professionnelle de confiance à nos côtés, qui a su nous rassurer et bien gérer nos émotions.

Nous avons effectué des dizaines de visites libres, et encore plus de visites organisées, mais rien ne semblait faire l’affaire. Étions‑nous trop exigeants? Pouvions‑nous nous permettre d’attendre pour présenter une offre? Et si nous n’arrivions pas à dénicher la maison parfaite?

Je me souviens du moment précis où j’ai eu la conviction que notre agente était aussi dévouée que nous à nous trouver une maison. Nous avions réussi à présenter une offre pour une maison qui, à notre avis, nous convenait parfaitement. Ce soir-là, nous nous sommes couchés confiants, sachant que notre offre dépassait le prix demandé. Malheureusement pour nous, le réveil fut très amer. À seulement quatre semaines de notre date de déménagement, notre offre avait été refusée. Consciente que la nouvelle nous abattrait, notre agente m’a alors appelé.

« Ne vous en faites surtout pas. Toute mon équipe s’occupe de vous, et nous vous trouverons une maison. »

Ces mots m’ont marqué. J’ai retrouvé l’assurance et la motivation de continuer les recherches. Cette femme, que nous ne connaissions que depuis quelques semaines, était tellement dévouée à notre projet qu’un sentiment de suspicion nous gagnait parfois.

Mais, ô miracle, quelques jours après le rejet de notre offre, une maison a été mise en vente dans le quartier où nous rêvions d’habiter. Elle était parfaite; elle répondait à toutes nos attentes pour une première maison. Quelques petits obstacles, cependant : le prix dépassait légèrement notre budget, les propriétaires-vendeurs ne faisaient pas affaire avec un agent immobilier, ils refusaient de traiter avec des acheteurs qui le faisaient, et le marché était très actif.

Notre agente n’a même pas bronché et nous a dit : « Je m’en occupe. » Très vite après, nous faisions une visite éclair de la maison, à peine quelques heures après avoir consulté l’inscription. Nous étions les premiers arrivés, et notre agente a dit aux propriétaires de s’attendre à une offre dans la soirée. Notre agente et son équipe nous ont clairement démontré, à Hayley et à moi, que nous étions leur priorité. On nous a indiqué quel prix offrir, comment accélérer le processus et quelles questions poser sans inquiéter les propriétaires‑vendeurs.

Vers la fin de la semaine, nous avons appris que nous deviendrions bientôt propriétaires. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi soulagé et victorieux (sauf quand je ne me suis pas évanoui devant l’autel et quand j’ai appris que j’allais devenir papa).

Je suis certain que si nous avions essayé de tout faire nous-mêmes, nous serions encore des locataires se sentant totalement impuissants face aux aléas de la vie.

De cette expérience, notre agente a gagné des clients pour la vie.

Matt Day a été journaliste multimédia reconnu sur le plan national, et il apporte cette expérience à L’Association canadienne de l’immeuble, où il occupe le poste de conseiller en Communications. Matt offre du soutien professionnel en matière de rédaction, de médias numériques et de communications à l’ACI et participe à la création de contenu stimulant pour les médias sociaux. Au Café ACI, il écrit régulièrement des articles intéressants et divertissants pour les détenteurs du titre REALTOR®. Matt est photographe professionnel, mais il rêve de devenir une vedette du rock. Il s’adonne aussi au vélo de montagne, au ski et à la randonnée pédestre, et ne jure que par l’utilisation de la virgule de série.


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