Une gouvernance saine profite aux courtiers et agents immobiliers

L’ACI examine actuellement la structure de sa gouvernance. Attention de ne pas trop vous exciter; on vous observe peut-être.

Je l’admets, la gouvernance n’attire pas les foules, mais les courtiers et agents immobiliers membres devraient s’en soucier puisqu’elle touche chacun d’entre eux. À titre d’association professionnelle, l’ACI appartient à ses membres. C’est vous. Toutes ses réalisations visent à aider les courtiers et agents immobiliers qui en sont membres. Mieux sont roués les processus de l’association, plus ses propriétaires en tirent avantage.

La gouvernance de l’association porte entièrement sur le travail du Conseil d’administration. En regardant l’organigramme d’une entreprise, on voit les propriétaires en haut (oui, c’est vous), le conseil d’administration juste en dessous et le chef de la direction ainsi que le personnel au bas (oui, c’est moi). Le conseil d’administration est coincé entre les propriétaires et le personnel. Le « travail » des administrateurs comporte en fait trois volets :

  1. Entretenir un dialogue continu avec les membres afin de détecter leurs attentes et de connaître les résultats que l’association devrait atteindre;
  2. Traduire les attentes des propriétaires en critères de réussite écrits (politiques et plans stratégiques);
  3. Surveiller l’adhésion aux politiques pour assurer le respect des critères.

Si les rouages de la gouvernance fonctionnent bien, on obtient d’excellents résultats — comme WEBForms®, REALTOR.ca, des applis mobiles, des pressions politiques efficaces et des initiatives stratégiques qui facilitent la vie des courtiers et agents membres et augmentent leur productivité. Des rouages qui ne fonctionnent pas bien donnent lieu à de vraiment mauvaises idées comme une boisson « Coke » modifiée, des chandails pour les chiens ou Justin Bieber.

Alors, l’ACI mène actuellement une analyse critique de la structure de sa gouvernance sur deux fronts. Premièrement, une loi fédérale récemment promulguée oblige les organismes à but non lucratif à modifier considérablement leurs règlements. Il est essentiel que l’ACI apporte certaines modifications pour respecter la loi. Deuxièmement, l’ACI a mis en place un examen complet de sa gouvernance. Même si l’examen reste en cours, voici certaines des recommandations préliminaires que le comité sur la gouvernance présentera au Conseil d’administration :

  1. L’ACI compte actuellement neuf catégories de membres. Le comité veut éliminer toutes les catégories, sauf celles qui englobent les intervenants principaux, soit les chambres immobilières, les associations provinciales et les membres courtiers ou agents (oui, c’est vous);
  2. La nouvelle loi interdit les administrateurs d’office. Pour ceux d’entre vous qui ne savent pas ce qu’est un administrateur d’office, il s’agit d’un administrateur nommé, plutôt qu’élu. Le comité recommande au Conseil d’administration d’éliminer quatre postes d’administrateurs d’office (les administrateurs des trois conseils et l’administrateur de la NAR), ce qui réduira la taille du Conseil d’administration.
  3. La dernière proposition est d’éliminer les trois conseils (le Conseil des directeurs d’association, le Conseil commercial canadien et le Conseil du MLS® et de la technologie) pour les remplacer par des comités ordinaires. Résultat : des économies en ce qui concerne les coûts de fonctionnement. Donc, moins d’argent pour l’administration et plus d’argent à prodiguer aux propriétaires (vous).

Un avantage que confère une gouvernance saine.

Photo : Conseil d’administration 2013-2014 de l’ACI.

Bill Harrington, ancien directeur juridique, était responsable des Services juridiques de l’ACI, qui fournit des conseils juridiques aux chambres et associations sur un vaste éventail de questions, y compris la propriété intellectuelle, le Code REALTOR®, l’interprétation du Règlement intérieur, des règlements et des politiques de l’ACI et des dossiers concernant les lois fédérales. Les Services juridiques appuient également la haute direction et le conseil d’administration. Bill a tout vu et aimait la diversité et l’imprévisibilité des questions juridiques qu’il devait traiter. Fait intéressant : affirmer que Bill est un passionné du groupe rock « The Who » n’est pas une exagération – il l'a vu en spectacle 28 fois!


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