Manquez-vous votre coup avec les ventes internationales à l’étranger?

Combien de fois un ami ou un client vous a-t-il mentionné qu’il venait tout juste d’acheter une propriété à l’extérieur du pays? Selon les résultats d’une étude réalisée par la National Association REALTORS® (NAR) (2015 Profile of Home Buying by International Clients), l’année dernière, les Canadiens ont dépensé 11,2 milliards de $ à l’achat de propriétés américaines. Nous parlons uniquement des É.-U.; ce chiffre n’inclut pas le Mexique, le Costa Rica ou d’autres pays.

Malgré le fait que nous connaissions tous quelqu’un qui a acheté un bien immobilier dans le Sud ou outremer, selon les résultats d’un sondage réalisé auprès des membres de l’ACI, seulement 10 % des membres ont pris part à une transaction internationale à l’étranger. Chose plus surprenante encore est que 71 % d’entre eux n’ont pas reçu d’honoraire ou de commission d’aiguillage.

Il semblerait que les courtiers et agents immobiliers canadiens laissent énormément d’argent sur la table. Cela offre d’immenses possibilités pour vous. Voici huit conseils qui vous aideront à vous familiariser avec le processus :

  1. Renseignez-vous. Quelques options à prendre en considération :
    1. Muni du titre CIPS (Certified International Property Specialist) de la NAR, vous aurez à votre disposition des connaissances, de la recherche et des outils qui vous permettront de mondialiser votre entreprise. Il est possible d’obtenir le titre entièrement en ligne, en classe ou par une combinaison des deux. Le programme offre également un réseau de plus de 2 800 détenteurs du titre CIPS dans 47 pays qui contribue à la collaboration internationale, dès que vous obtenez votre titre.
    2. Le cours Transnational Referral Certification course (TRC) a été conçu pour multiplier les occasions d’affaires internationales des dirigeants d’agence et courtiers et agents qui cherchent à faire ou à recevoir des recommandations d’acheteurs et de propriétaires-vendeurs à l’étranger. Il faut environ une demi-journée pour compléter le cours en ligne.
  1. Mettez en valeur votre réseau actuel. Si vous travaillez dans le cadre d’une franchise, il est possible que vous ayez déjà en place un réseau mondial à l’interne ainsi qu’un processus d’aiguillage. Si c’est le cas, apprenez à connaître son fonctionnement.
  2. Exploitez d’autres réseaux. Outre le réseau des détenteurs CIPS, ceux de l’Asian Real Estate Association of America (qui compte maintenant des sections à Vancouver et dans la région du Grand Toronto), de WorldProperties.com, et de FIABCI sont quelques exemples d’organisations qui fournissent des réseaux de références.
  3. Demandez. Si vous faites partie des membres qui sont déjà actifs à 10 %, notre premier conseil est de demander combien sera la commission d’aiguillage avant de recommander un client à un courtier ou agent étranger. Vous seriez surpris combien de gens s’attendent à payer une commission d’aiguillage bien qu’on ne leur demande pas.
  4. Établissez un contrat d’aiguillage. Le site WEBForms® de l’ACI vous offre deux options :
    1. Vous pouvez utiliser le formulaire de la NAR (Referral Contract Form) lorsque vous collaborez à une transaction avec un courtier ou agent américain;
    2. Vous pouvez utiliser le contrat pour les recommandations internationales lorsque vous recommandez des clients à des courtiers ou agents d’autres pays membres du Consortium international des associations immobilières (International Consortium of Real Estate Association ou ICREA) dont le Royaume-Uni, la France et l’Inde.
  1. Parlez-en. Si vous êtes intéressé à faire affaire à l’étranger sur la scène internationale, mentionnez à vos clients actuels et potentiels que vous êtes en mesure de les aider à faire les premiers pas.
  2. Prenez en charge votre profil de membre. Les acheteurs canadiens et les courtiers et agents étrangers peuvent rechercher un courtier ou agent selon la langue parlée, les spécialités et les titres. N’oubliez pas d’inclure votre site Web, votre courriel, votre numéro de téléphone et les liens à vos profils sur les médias sociaux. Ces pratiques exemplaires valent également pour vos autres pages de profils, y compris le site Web de votre agence et votre page Facebook.
  3. Familiarisez-vous avec les marchés qui intéressent vos clients canadiens. Le site WorldProperties.com de l’ICREA est une ressource qui fournit une vue d’ensemble des conditions de l’économie et du marché d’autres pays, des informations sur l’achat et le financement de même que des renseignements sur les affaires et le secteur immobilier.

Il y a énormément de possibilités qui s’offrent aux courtiers et agents immobiliers qui cherchent à augmenter et à diversifier leurs revenus à l’aide de ventes immobilières internationales. En tirez-vous profit en ce moment? Faites-nous en part dans la section des commentaires ci-dessous!

 

Patrick Pichette, vice-président, REALTOR.ca, est chargé d’assurer le développement et la croissance du site immobilier le plus populaire au Canada et d’autres services technologiques qui aident les détenteurs du titre REALTOR® canadiens et leur entreprise. À la tête des services Gestion des produits et de l’infotechnologie, il évalue régulièrement les nouvelles tendances en matière de technologie. Patrick siège aussi comme agent de liaison au comité sur la technologie. Avant de travailler à l’ACI, Patrick a occupé des postes de direction en marketing et en gestion de produits à Services aux médecins MD (une filiale de l’Association médicale canadienne) et à la Commission canadienne du tourisme. Lorsqu’il n’est pas au travail, on peut facilement trouver Patrick sur une patinoire ou un terrain de baseball à entraîner des équipes pratiquant ses sports favoris.


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